bouquetin
St Pierre d‘Extravache (Bramans)
Poingt Ravier ‘Vallire)
ND de toute Prudence (Col de l‘Iseran)
ND. du Charmaix (Valfréjus)
Située en léger contrebas sur la droite de la route et peu avant  d'arriver à Valfréjus, un monument de plus de 600 ans, la chapelle du Charmaix. Construite an flanc des gorges du Vallon à 1500 mètres d'altitude. La statue de la vierge noire à l'intérieur attire les pélerins depuis très longtemps. Le premier document concernant la chapelle date de 1401.
Autrefois en Maurienne, que la peste fasse des ravages, qu'une épizootie frappe les troupeaux, que les caprices climatiques ruinent les récoltes, on invoquait le secours de la Vierge du Charmaix. Au XVIè siècle, lorsque les insectes, les amblevins, dévoraient les vignes de St Julien, on se rendait en procession  prier la Vierge noire. Cette représentation de la Vierge est aussi mystérieuse qu'ancienne, et pas si rare, on la trouve à Myans, ou au Puy en Velay, par exemple. Mais ici, le lieu est extraordinaire : accroché à la rive abrupte d'un torrent, un sanctuaire traversé par le chemin, à l'extrémité d'un pont de pierre lancé au-dessus de la gorge. Curieux endroit pour un sanctuaire. Et pourtant la Vierge s(y trouve bien !
Selon la légende elle n'était abritée à l'origine que par un petit oratoire, un simple abri dans le rocher. Mais il est vrai, sur un lieu de passage important, à une époque où l'on allait à pied et où tous les cols des Alpes pouvaient avoir leur lot de voyageurs. au début du XVè siècle, on voulut placer la statue  dans l'église paroissiale, mais elle disparut  et reparut à sa place primitive. On décida alors de lui construire une chapelle (en 1401).  L'édifice connut bien des vicissitudes. En état pitoyable en 1625, son recteur Benoit Genin, fit prolonger sa voûte, construire une sacristie et une habitation. Lors de la guerre de succession d'Espagne, le pont fut miné et la chapelle endommagée. Victor-Amédée II la fit restaurer (1717) et construire le gros pilier qui supporte les constructions. Sous la Révolution, la statue fut sauvée par Joseph Bernardet et le culte rétabli en 1808 par le curé Sebastien Personnaz...
Pierre Dompnier  (La Maurienne)
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La chapelle de l'Immaculée Conception à Pontamafrey, à 5 km de Saint Jean de Maurienne. Construite sur un promontoire occupé auparavant par un fort, entre 1855 et 1859 grâce à une souscription à laquelle ont répondu 253 personnes extérieures à la paroisse.  Depuis tout ce temps jusqu'à aujourd'hui, elle a assisté à tous les évènements importants de l'histoire dans la région, vu son emplacement. L'arc d'un côté, l'autoroute de l'autre, qui que ce soit qui traverse la Maurienne est obligé de passer devant elle en l'admirant, car elle est parfaitement  mise en valeur.
Bessans
Les Trois Croix (Col du Télégraphe)
Amodon (Aussois)
Chapelle de l‘Ecot (Bonneval)
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Bonneval sur Arc
Notre Dame des Victoires (Beaune l‘église)
Chapelle St Pierre (Valloire)
Montvernier
Chapelle Bonne Nouvelle (St Jean)
Montdenis
La Traversaz
St Martin la Porte
Mont-Cenis
Chapelle St Laurent (Collet de la Madeleine)
Le Chaussy
Le Villaron
Chapelle bas Villaron
Notre-Dame-de-l‘Assomption (Valloire)
Intérieur eglise Valloire
Chapelle du Thabor
Flore
Goutelettes
Chapelle pyramidale du Mont-Cenis
Chapelle du Charmaix (Valfréjus)
Cloître de la cathédrale (St Jean)
Cathédrale de St Jean de Maurienne
Chapelle Bonne Nouvelle (St Jean)
L'intérieur de la chapelle du Charmaix : L’origine du sanctuaire est très hypothétique et, pourrait-on dire, "se perd dans la nuit des temps". C’était probablement à l’époque de l’introduction du christianisme en Maurienne, au premier siècle de notre ère, un simple oratoire adossé au rocher en un passage particulièrement dangereux par-dessus le torrent du Grand Vallon. La route conduisait les voyageurs ou les pèlerins vers l’actuelle Italie par le col de la Vallée étroite ou le col de la Roue (des cols à un peu plus de 2000 m d’altitude) en donnant un accès rapide vers la vallée de Bardonnechia. Il est permis d’imaginer que , dans les premiers siècles de la chrétienté, la passerelle de bois à la solidité incertaine, permettant de franchir le torrent parfois impétueux, devait donner quelques sueurs froides aux voyageurs. Une prière à la Vierge de l’oratoire était alors de nature à les rassurer. De nos jours, le magnifique pont de pierres, à la solidité éprouvée, permet de franchir le torrent en toute sécurité.
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Chapelle de Pontamafrey
Insectes
Église Saint-Laurent de Sardières : L'ancienne chapelle de Saint-Laurent est devenue église paroissiale et agrandie en 1627. Dans le médaillon quadrilobé de la voûte sont représentées Saint Lucie et Sainte Agathe et dans le choeur un gracieux décor de fleurs et de feuillages orne le pendentif. Le retable du maitre-autel a récemment été modifié. Les statues de St Pierre et St Paul, de Tabeur (1838) encadrent le tableau du martyre de St Laurent. Le retable du rosaire de 1649, sculpté par Esprit  Amabert, provient de l'église de Sollières et celui de St-Jean-Baptiste présente une toile de 1649.
Saint-Pierre-d'Extravache, église de haute Maurienne située au sud de Termignon, dans le bas vallon d'Ambin, à 4 km à l'est de Bramans (N.E.E. de Modane). Som signifie " au delà de l'espace non peuplé. Elle est réputée comme étant le plus ancien monument chrétien des Pays de Savoie (10e s.) Son origine remonterait au passage de deux prêtres, disciples de St Pierre, Millet et Elie, au temps des persécutions de Néron, le site se trouvant au bord de l'ancienne route du petit Mont-Cenis. Saint-Pierre-d'Extravache a été fondée par des moines de l'abbaye de Novalaise, situé sur le versant italien du col du Mont-Cenis. Elle a été incendiée en 1803; des fresques du 12e s. de l'abside ont été sauvées en partie.
Chapelle Sainte Madeleine de Poingt Ravier (Valloire) face aux pistes de ski de la Setaz. Deux façons de s'y rendre  pour profiter d'un superbe panorama. Le premier et le plus simple, étant de s'y rendre en voiture, mais comme nous sommes sur un site de randonnées (faut quand même pas oublier) le plus intéressant est bien entendu de s'y rendre à pied tout simplement. Depuis la Borgé à la sortie de Valloire, en direction du col du Galibier, par le sentier qui s'élève le long des gorges de l'Enfer, pour un dénivelé total d'environ 250 m. Ensuite, les choses étant bien faites, et dès que vous aurez envie de redescendre, inutile de reprendre le même chemin, mais de suivre le sentier écosylve, parsemé d'informations botaniques à l'aide de nombreux panneaux judicieusement placés.
La chapelle Notre Dame de toute Prudence au col de l'Iseran : Au cours de l'été 1937 (après l'ouverture de la route du col de l'Iseran fraichement inaugurée), Auguste Grumel, évêque de Maurienne eut l'idée d'y bâtir une chapelle. L'étude prend forme à la fin de 1937; dans les premiers mois de 1938, l'évêque fait part de son projet au pape Pie XI, qui lui accorde un budget pour sa réalisation et une souscription est ouverte, qui rapporte ce qu'elle peut dans un pays très pauvre. La première pierre est posée le 7 août 1938 mais, la mobilisation de 1938 retire la main d'œuvre nécessaire à sa rapide construction et la chapelle est bénie le 20 août 1939, quelques semaines avant le début de la guerre.
La chapelle st Roch est la plus ancienne chapelle de Jarrier, fondée à la suite de la terrible peste de 1565. De nombreuses chapelles sont dues à un vœu fait en faveur d’un saint réputé préserver du fléau, en général saint Roch (qui avait soigné des pestiférés et résisté à la maladie), saint Sébastien (qui, percé de flèches, avait survécu) et on leur a associé ici saint Fabien sans doute parce qu’une partie des reliques de ce pape martyrisé sous Dioclétien se trouvaient dans la basilique dédiée à saint Sébastien. La peur de la peste passée, on avait dû cesser de l’entretenir car en 1708 Mgr de Masin la trouvait dans un triste état. On la répara, mais une soixantaine d’années plus tard Mgr de Martiniana la trouva de nouveau impropre au culte. Restaurée de nouveau en  1844, puis en 1881, elle subit d’importants travaux en 1989 : plancher, décor intérieur, mais son enduit extérieur de grilla fut remplacé par un enduit moderne d’un rose que le temps, heureusement, patine. Et la chapelle continue de surveiller la vallée, sur son promontoire qui se détache sur l’arrière-plan des Aiguilles d’Arves.
Pierre Dompnier « La Maurienne »
Église du Thyl dessus (St Michel de Maurienne)
L'Église Saint-Jean-Baptiste de Bessans, située à proximité de la chapelle Saint-Antoine, deux édifices s'intégrant dans les "chemins du baroque". Il est impossible de déterminer la date de son édification, mais il est certain qu'elle existait déjà en 1376.
Chapelle des Trois Croix au col du Télégraphe. En laissant votre voiture au col, c'est une belle petite balade courte que pourtant, certains ne peuvent s'empêcher d'effectuer en 4X4, comme si la marche était déconseillée... bref !  Après environ 30 mn on est arrivé à cette chapelle que l'on peut atteindre aussi depuis le village du Col et qui se nomme chapelle Notre Dame de la vie. 3 croix se trouvent face à l'entrée, représentant le Christ entouré de deux larons.
Chapelle d'Amodon, entre Modane et  Aussois. Après un sévère bombardement pendant la guerre de 1943 à 1945, la chapelle a perdu une partie de son toit et le clocher, sommairement refait depuis. En 1976, le père Curé et de nombreux bénévoles en ont entrepris la restauration. Dans le choeur, derrière un mur plat où était accroché un petit tableau de Ste Marguerite, ils trouvèrent une abside du XIème siècle dans le style de la chapelle d'Extravache dans la vallée du Planay (dont il reste encore une partie du choeur et le clocher). Avec la chapelle St Nicolas située juste après le barrage du Mont-Cenis, cette ancienne chapelle ou église d'Amodon jalonnait la route des Carolingiens.
Autrefois l’Écot était comme Bonneval un hameau de Bessans. Son origine et sa chapelle sont très anciennes. Un évêque en visite pastorale en 1446 mentionne déjà une chapelle au hameau de l’Ecot. La chapelle est dédiée à Sainte Marguerite. Jean Gottar dans son livre « Bonneval sur Arc : les seigneurs de l’Alpe » indique que son abside prouve une origine remontant au 11ème siècle. A l’intérieur une très belle fresque murale figure la scène de la crucifixion. Elle possède également un plafond à caisson étoilé peint et restauré.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Bonneval sur Arc. À l'origine, chapelle dédiée à la Sainte Vierge pose problème aux habitants du village, qui pour assister à l'office, doivent se rendre à l'église Saint-Jean-Baptiste de Bessans. Étant donné l'altitude et les longs mois où le village se trouve isolé à cause d'importantes chutes de neige; l'évêque de St Jean de Maurienne l'érige en en paroisse indépendante en 1532 et la chapelle sert de lieu de culte. L'église est entièrement modifiée en 1869 puis consacrée en 1870.
Chapelle Notre-Dame-des-Victoires de Beaune l'Église
La Chapelle Saint Pierre, située sur les pistes de la Sétaz, et sur l'emplacement de l'ancienne église paroissiale, est la plus grande de toutes les chapelles de Valloire. Saint Pierre est fêté le 29 juin. Elle est décorée par plusieurs tableaux géants représentant la vie de Saint Pierre à travers les évangiles, et peints par une artiste locale : Nathalie PETIT
Le sentier qui serpente à gauche aboutit à la fin de la très belle via ferrata du rocher St Pierre.
Au sommet des célèbres lacets de Montvernier se dresse la chapelle de La Balme, dédiée à la sainte Vierge. De forme hexagonale elle fut bâtie en 1863 à l'emplacement de l'ancien château de la Balme.
La chapelle Bonne-Nouvelle de St Jean de Maurienne fut construite au XVIème siècle par le chanoine Antoine Poliac. À l'origine un chapelain, logé dans un bâtiment adjacent au sanctuaire, desservait un petit hameau d'une quinzaine de maisons. Ce dernier fut incendié par la foudre en 1628. La chapelle fut alors détruite puis rebâtie quelques années plus tard. Vendue en 1795 comme Bien National et vidée de son mobilier et de ses ornements intérieurs, la chapelle servit alors de grange. Rachetée par le clergé en 1820, elle abrita un nouveau chapelain qui créa dans les locaux adjacents (aujourd'hui démolis) une classe de latin regroupant une quinzaine d'élèves. Le dernier gardien du sanctuaire, Victor Mottard, ancien page à la Cour des rois de Piémont-Sardaigne, fut inhumé en 1895 dans le petit cimetière de la chapelle. La chapelle ND de Bonne-Nouvelle est toujours ouverte au culte, mais celui-ci ne s'y célèbre plus que rarement. La fête patronale de la chapelle a lieu le 25 mars, jour de l'Annonciation.
Pierre Dompnier, historien mauriennais
Chapelle Notre-Dame-de-Pitié de Montdenis
Église de la Traversaz
Église de Saint Martin la Porte
La chapelle pyramidale du Mont-Cenis a été édifiée au point culminant du plateau (2104 m.); elle rappelle le voeu jamais exaucé par Napoléon 1er, qu'un souvenir de sa campagne d'Égypte figure en cet endroit. Ce superbe ouvrage d'art a été labelisé "Patrimoine du XXe siècle" par le Ministère de la culture et de la communication.
Chapelle St Laurent, col de la Madeleine (Haute Maurienne) Diacre et trésorier de l’Église de Rome au 3ème siècle, Saint Laurent fut arrêté et torturé pour révéler la cachette du trésor de l’Église. Comme réponse, il fit venir les pauvres de la ville et dit à ses bourreaux : « Voici le trésor de l’Église ». Aussitôt on le brûla sur un gril à petit feu jusqu’à ce qu’il meure. Représenté avec son gril, c’est le saint patron de bibliothécaires, des archivistes, des rôtisseurs, des cuisiniers, des pompiers et des grands brûlés. Protecteur des vignes, il est invoqué contre les incendies.
La chapelle du Chauussy construite à l'initiative de la commune de Montpascal en 1707 ; elle est érigée sous le vocable de la visitation. En 1892, elle tombe en ruine lorsqu’elle est réparée. A l’intérieur de la chapelle se trouve une statue en bois de la visitation datée de 1644 ; son auteur (sans doute local) n’est pas connu. Le tableau de l’autel ne porte aucune indication. Elle fut entièrement rénovée à partir de 1992.
Chapelle Saint Colomban du XVe siècle au Villaron (Haute Maurienne) altitude 1750 m., détruite par les avalanches en 1589, 1659, 1881.
Chapelle Notre Dame de la Grâce du bas Villaron (Haute Maurienne), au bord de la route CD902. Citée en 1446 sous le vocable de Saint-Michel. C'est un des sanctuaires à répit de la  Maurienne, où les parents venaient déposer les corps des nouveaux-nés morts avant le baptème. L'eau d'une source toute proche servait à leur  administrer ce sacrement.
Le bâtiment semble presque neuf, car il a été fortement restauré après l'avalanche de 1981, qui abattit le mur nord-est et la moitié de la toiture, causant de très gros dégâts à l'intérieur. La porte d'entrée est surmontée d'un très beau panneau de bois, la Vierge et l'Enfant, œuvre de Boniface (1988). La première partie de l'édifice est ouverte aux fidèles, avec une large ouverture en forme de voûte, fermée d'une grille de fer, laissant voir un autel surmonté d'un grand tableau de la Vierge allaitant Jésus, œuvre du peintre piémontais Jean Commandi (début du XIXe siècle). Cette toile ainsi que le tableau doré, auraient été ramenés à dos d'homme depuis Turin par la vallée d'Avérole.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Valloire; Si l'extérieur est plutôt austère à l'image de l'architecture et du climat savoyards, l'intérieur n'est que magnificence, dorure et exubérance... On trouve là l'un des décors les plus somptueux des églises de Savoie. Commencée en 1630, l'église est consacrée en 1682 ; la légende veut que chaque paroissien venant à la messe amenait quelques matériaux pour enrichir la décoration . Elle est l'oeuvre de l'allemand François Rimellin et dorénavant l'ensemble du monument est classé monument historique. La nef unique à laquelle s'adossent 6 chapelles latérales, s'avance vers le transept et le choeur dont la voûte est entièrement décorée de fresques et de moulures dorées dans la continuation du retable. Sans aucun doute élément le plus remarquable, le retable tryptique du maître-autel est long de plus de 10 m, il s'élève sur 4 étages encadrant une magistrale peinture centrale de l'assomption de la Vierge. Moulures, colonnes torsadées, angelots et statues terminent cette avalanche de richesses... Un émerveillement pour les yeux...
Petit aperçu de l'intérieur de l'église de Valloire.
Aucun taxi ou autre type de transport terrestre ne viendra vous déposer devant la chapelle du Thabor, située à 3178 m. d'altitude, donc si vous voulez la voir, allez sur la page du topo de la randonnée qui vous attend... cliquer ici.
Les archives révèlent peu de choses sur les origines de la construction de la Chapelle du Thabor. Il est seulement écrit que cet édifice existe de temps immémorial. En 1487, la paroisse du Mélézet devient responsable de l'entretien de la Chapelle. Elle est entièrement reconstruite en bois en 1694, puis refaite en dur en 1897 grâce à la générosité des paroissiens de Mélézet, et enfin restaurée en 1951. Les habitants de Mélézet sont également à l'origine du chemin de croix implanté en 1860 sur les dernières pentes du Thabor. Cette année là, une épidémie de typhoïde fait de nombreuses victimes. Les populations montèrent en procession implorer la protection de la vierge du Thabor et lui promirent publiquement de faire chaque année cette pénitence. Début août, c'est l'occasion d'un grand rassemblement de pèlerins venus de Mélézet, Valmeinier, Modane et Névache.
La cathédrale de St Jean de Maurienne date pour tout son gros œuvre du XIe siècle. Elle possède une des plus vieilles charpentes de France, puisque plusieurs fermes de sa toiture ont pu être datées avec précision : les bois en ont été coupés à l'automne 1074 ou 1075. Sous le chœur de la cathédrale avait été aménagée une crypte, vraisemblablement  pour abriter les reliques de St Jean Baptiste. Comblée au XVe siècle, cette crypte a été redécouverte en 1958 et elle est désormais visitable : on y découvre les techniques de l'art roman naissant.
Intérieur de la chapelle pyramidale du Mont-Cenis
Le cloître de la cathédrale de St Jean de Maurienne; Construit à partir de 1450 entre la cathédrale et le réfectoire des chanoines (XIe), il est couvert d'une voûte de tuf renforcée par des arêtes de gypse. Ce matériau courant de la sculpture locale est également employé pour les arcades trilobées ouvrant sur le jardinet.
Intérieur de la chapelle Bonne Nouvelle
St Roch - Jarrier
La chapelle st Roch avec vue sur quelques maisons de Jarrier, Saint Jean de Maurienne, St Julien Montdenis que l'on devine puis à gauche le massif des Encombres ou de la croix des Têtes.
L’intérieur comporte deux grandes travées à voûtes d’arêtes, avec un décor peint par Charles Prarioz vers 1860. Un beau retable de style baroque à colonnes torses sert de cadre à un tableau restauré par Gauthier en 1845, représentant la Vierge et à ses pieds les saints protecteurs des personnes et des biens. La chapelle est dédiée à saint Roch, pèlerin originaire de Montpellier (1350-1380) et à saint Sébastien, officier romain martyrisé en 288, tous deux célèbres  antipesteux.
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Chapelle St Roch (Jarrier)
Église du Thyl
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